Ils se lèveront au premier son de trompette vêtus de gloire et d’immortalité.

Mon grand-père, Monsieur ADOLH NSIMU, est né à Masuika dans une petite localité de Luiza, province de Kasai dans la république démocratique du Congo.  C’était un infirmier et un mari aimant pour Godelive, ma grand-mère.  L’une de ses activités préférées pendant les weekends était d’aller chasser des animaux dans la forêt.  Il aimait aussi cuisiner, rendre visite à ses amis et prendre soin de ses patients.  Bien qu’il ne fut pas riche, il était un bon exemple pour ses enfants et a réussi à leur apprendre à se comporter dans la vie.  C’est la raison pour laquelle je suis né d’une bonne mère.

Adolf est décédé quand j’étais très jeune et incapable de comprendre beaucoup de choses du monde.  Cet homme spécial me manque vraiment.  Certaines personnes se demandent comment j’ai pu savoir tant de choses à son sujet.  La réponse est bien sûr en faisant l’histoire familiale et la généalogie.

Etre membre de l’église de Jésus-Christ des saints des derniers jours a été une bénédiction pour la famille Kasaka.  L’une des vérités les plus importantes que j’ai appris en tant que membre de l’église est qu’il y a une vie après la mort.  Ce sujet semble effrayant pour beaucoup de personnes qui ne comprennent vraiment pas le but de la vie, mais il est mieux compris par les saints des derniers-jours qui sont bénis par la connaissance du plan du salut tel que révélé par les prophètes du seigneur sur la terre.

J’ai eu beaucoup d’appels dans l’église après avoir servi une mission, j’ai apprécié l’opportunité que mon évêque m’a accordée de servir en tant que consultant d’histoire familiale dans ma paroisse locale dans le Pieu de Christiansborg à Accra, Ghana.  Lorsque nous étions assis en train de recueillir des informations j’ai vu beaucoup de personnes développer de grands sentiments pour leur ancêtre.  L’histoire familiale ne concerne pas seulement les morts, mais concerne plutôt les vivants et les morts.  Il n’y a rien de plus édifiant que de garder des archives de vos ancêtres.  La famille du sauveur même est un bon exemple de généalogie (Matthieu 1 :1-17).  Le prophète Lehi connaissait l’importance de la généalogie quand il a suivi les conseils du seigneur en envoyant ses fils à Jérusalem obtenir les plaques d’airain qui contenaient la généalogie de leurs pères et la parole du seigneur (1 Néphi 3 :2-3).

Quand j’ai été mis à part pour servir dans cet appel, les noms et les vieux souvenirs sont venus à mon esprit.  Je savais que j’avais la responsabilité d’encourager les membres de l’église de ma paroisse à faire leur part.  Premièrement, ils doivent recueillir des informations de leur famille et ensuite aller au temple effectuer des ordonnances pour ceux qui sont de l’autre côté du voile.  J’ai été béni le jour où j’ai effectué des ordonnances salvatrices par procuration dans la maison du seigneur pour Adolph Nshimu mon grand-père qui est décédé sans avoir eu l’opportunité d’être baptisé par un homme qui détient la Prêtrise de Dieu.  J’ai ressenti sa présence à travers les ordonnances salvatrices.  Je me souviens des paroles de l’apôtre Paul aux Corinthiens « Autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ? » (1 corinthien 15 :29)  

Je sais que la mort n’est pas la fin de la vie (1 corinthien 15 : 54-55)

 Je témoigne humblement de la divinité de l’histoire familiale et de l’œuvre généalogique dans l’église de Jésus-Christ de saints des derniers jours.

Vous et moi pouvons devenir sauveurs sur la montagne de Sion lorsque nous nous efforçons à garder les archives de l’histoire familiale et effectuer des ordonnances pour nos proches qui sont au-delà du voile.  Je témoigne de la vérité de Jésus-Christ et de son sacrifice expiatoire, je sais avec sans aucun doute dans mon cœur que le temple est la maison du seigneur.  Puissions-nous nous préparé à la seconde venue de notre maitre, dont je déclare même la réalité qui est Jésus-Christ.  AMEN !